Comprendre le geste. Rééduquer l'écriture. Retrouver le plaisir.
Écrire à la main mobilise le corps entier. La posture, la respiration, la prise en main du stylo, la coordination œil-main, le repérage dans l'espace — tout cela joue, avant même que la plume touche la page.
Quand l'écriture devient douloureuse, illisible ou épuisante, ce n'est pas une question de volonté. C'est le signal que quelque chose, dans cette chaîne complexe, mérite d'être accompagné.
La graphothérapie rééduque le geste d'écriture. Elle travaille en profondeur : la posture globale, la tenue de l'outil, la motricité fine et globale, la coordination, la pression sur le support.
L'objectif n'est pas de corriger une écriture. C'est de rendre l'acte d'écrire fluide, libre — et plaisant.
Quel que soit l'âge, l'écriture se rééduque. Et le plaisir revient.
Chaque parcours commence par un regard global. Rien n'est présupposé, tout est observé.
Évaluation complète des forces et des points à travailler : motricité, posture, coordination, repérage visuel, geste scriptural. Un portrait précis, pour un accompagnement sur mesure.
Les résultats sont partagés avec vous — parents, ou adulte en accompagnement. Ce moment d'échange pose les bases du travail à venir.
Entre 5 et 8 séances hebdomadaires pour poser les fondations. Selon le profil, rééducation classique ou tableau de Mesker.
Quand la posture est acquise, les séances s'espacent naturellement. Le corps a intégré, il faut lui laisser le temps de consolider.
En fin de prise en charge, lorsque les objectifs sont atteints — un retour à un mois, puis à six mois. Pour s'assurer que les acquis tiennent et célébrer le chemin parcouru.
Le tableau de Mesker, c'est une approche neuro sensori-motrice de la graphothérapie — et elle repose sur un principe surprenant : on n'écrit pas.
Pas de stylo, pas de feuille. Uniquement le tableau, et des gestes qui préparent le corps à se réconcilier avec l'acte d'écrire.
Stéphanie l'utilise lorsqu'il y a un blocage émotionnel face à l'écrit. Le tableau crée un chemin détourné, moins chargé, qui permet de poser les fondations avant de revenir à l'écriture elle-même.
La graphothérapie accompagne aussi les adultes dont l'écriture est affectée par une pathologie. Arthrose, maladie de Parkinson, sclérose en plaques, AVC, tremblements essentiels, dyskinésies, dystonies, crampe de l'écrivain — autant de situations où le geste se dérègle, se bloque, devient douloureux.
Travailler l'écriture dans ces contextes, c'est travailler l'autonomie. Garder ou retrouver la capacité à signer, à écrire une carte, à laisser une trace — des actes simples qui comptent énormément.
Stéphanie accompagne également les personnes touchées par Alzheimer, dans une approche douce centrée sur le maintien des acquis et le lien avec soi.
Le dessin du bonhomme parle. La position dans la page, la taille, les couleurs choisies, la présence ou l'absence de certains éléments — chaque détail a une signification.
Ce dessin révèle l'âge psycho-affectif de l'enfant, des traits de personnalité, sa façon de se percevoir et de percevoir son entourage. Un outil de lecture précieux, à un moment donné de sa vie.
Un dessin libre, avec quatre éléments imposés. À partir de là, une lecture complète : les relations sociales de l'enfant, son rapport à lui-même, ses centres d'intérêt, sa vie familiale telle qu'il la ressent.
L'analyse donne lieu à un compte rendu écrit, remis et expliqué aux parents.
Au-delà du cabinet, Stéphanie peut intervenir directement auprès des équipes enseignantes. Présence en réunion d'équipe éducative, analyse des difficultés d'un élève, préconisations d'aménagements adaptés — pour que l'école soit mieux équipée face aux troubles de l'écriture.
Un pont entre le cabinet et la classe, au service de l'enfant.
Le bilan initial, c'est l'occasion de rencontrer Stéphanie, de poser toutes vos questions, et de décider ensemble si un accompagnement a du sens pour vous.
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